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    - Au delà d’une crise de confiance, c’est une crise de bon sens.
    Mais ça fait un moment que le bon sens n’a plus court en économie.

    - Aucun gouvernement ne peut prendre le risque politique de laisser couler une banque, l’épisode Lehman Brothers l’a montré.
    Les journalistes et les analystes qui laissent planer le doute sont irresponsables. Paieront-ils, eux aussi ?

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    CAC40 sur 1 an
    source : jdf.com

    Avec un coût mensuel de près de 10 milliards de dollars, il est probable que la guerre en irak doive être sacrifiée sur l’autel de l’économie, ce serait une première.

    - Si effectivement, la charte du Medef sur les parachutes dorés est indexée sur le cours de bourse des entreprises (entendu sur France 2 hier), c’est d’une incalculable connerie, puisque c’est justement le culte du cours de bourse qui a amené ces pratiques, et cette crise in fine.

    - La crise boursière n’a pas atteint son paroxysme

    • Rien ne laisse présager un retour du bon sens ou de la confiance, aucun événement prévisible qui pourrait inverser la tendance défaitiste.
    • Il va y avoir de moins en moins d’acheteurs d’immobilier (manque de liquidités), et de plus en plus de vendeurs, pour les mêmes raisons. Ce qui entraînera mécaniquement une baisse de la bourse.
    • Les investisseurs - privés ou institutionnels - n’ont pas encore commencé à se défaire de leurs portefeuilles dans l’urgence … à peine parle-t-on de Dexia qui vendrait à tout prix son portefeuille pour assurer des liquidités.
    • on continuera à voir beaucoup de mouvements en yoyo des bourses, jusqu’à ce que le manque de liquidités se fasse vraiment sentir, et que les investisseurs privés / institutionnels se défaussent massivement.

    - L’Europe jusqu’ici fait preuve de son inefficacité et d’une cacophonie déplacée.
    C’est justement l’instant où elle pourrait mettre en place une réelle politique commune que chacun agit dans son coin.
    Elle pourrait s’en retrouver moribonde ou alors - toujours être optimiste - finalement se retrouver sur les rails d’une véritable union politique.

    - En 1989, avec la chute du mur de Berlin, le capitalisme perdait son ennemi historique, qui le contenait plus ou moins dans une pratique raisonnable.
    2008 devrait marquer la fin de la financiarisation systématique de l’économie … si on est optimiste.

    Un grand gâchis

    jeudi 25 septembre 2008, par Ydikoi

    C’est donc fait, comme prévu : la commission européenne vient de recommander d’imposer l’allumage des feux dédiés sur tous les nouveaux véhicules à partir de 2011.

    Il n’aura servi à rien que nous recueillions plus de 180.000 signatures contre, que nous fassions plier le gouvernement de l’époque, première reculade qu’il ait eu à subir sous la pression de la rue, et que nous arrivions à sortir du pur-corporatisme pour faire accepter que les feux allumés le jour, dédiés ou non, étaient une telle modification dans la philosophie de la route que c’en était un danger pour les piétons, cyclistes, cyclo, et motards bien sûr.

    Il aura suffi qu’un égocentrique obtu et individualiste refuse de porter la demande d’un combat européen sur le sujet, avec les anglais et les italiens notamment qui étaient prêts à nous suivre ; et qu’il vote par procuration pour les feux dédiés, contre la décision qui avait -évidemment- été prise … une erreur, dit-il … pffff
    Il aura suffit qu’une assemblée générale apathique ne se mobilise pas sur ce sujet, accordant de facto un pardon incroyable.

    Voilà comment la Commission Européenne enterre en fanfare, et sous les applaudissements, le principe d’attention au plus faible sur la route.

    Excusez moi, je vais gerber.