(suite de la première partie)
Fin novembre, je suis contacté par une personne (très) proche du pouvoir actuel qui me propose, après quelques échanges, un rendez-vous pour évoquer la situation du projet de loi, dont l’examen n’a pas encore commencé à l’assemblée.
Lors de cet entretien, début décembre, je viens avec un document qui démonte le caractère a-confessionnel des opposants. En utilisant simplement Google, j’ai réussi à remonter 17 associations ou collectifs sur les 26 qui composent alors le collectif Et puisque c’est un milieu que je connais, j’affirme que ce n’est pas le mariage en tant que tel (...)
