Je m’étais expliqué avec eux après la manifestation de janvier. Je ne l’avais pas souhaité, sachant les convictions trop profondes pour évoluer. Mais eux avaient voulu me dire qu’ils y étaient allé.
Hier soir nous étions seuls, elle a démarré la conversation par “Et alors Y, où en es-tu de ta petite rebellion”. Voilà qui annonçait bien le sujet.
Evidemment j’ai demandé de quoi elle parlait, qu’elle mette les mots dessus. Puis nous avons parlé, pendant près de deux heures. Tous les poncifs y sont passés, dans le désordre. Et ne sont pas tous racontables, malgré tout.
Pourquoi emmerder tout le monde pour une (...)
