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lundi 13 septembre 2010, par
samedi 4 septembre 2010, par
Il a commencé dans le stress, le stress d’une rencontre, vingt ans après, une rencontre entre parents et fils, motivée par une phrase mystérieuse pour eux, un projet qui lui tenait à cœur, et un frère qui avait décidé de mettre son grain de sel.
Un lundi de juillet, à la fin de ce mois caniculaire, calfeutrés dans le salon, autant pour se protéger du soleil que d’improbables oreilles indiscrètes, parents et enfant ont commencé la discussion, ouverte par les questions affirmées d’une mère encore tranquille. Et puis, il a fallu choisir, continuer dans un système improbable commencé vingt ans plus tôt, ou briser le tabou et les murs, exposer, sans fard ni pudeur, la réalité d’une vie banale mais particulière. En quelques dixièmes de secondes, l’opportunité était là, la décision faite. Il y a étonnamment eu peu de surprises, si ce n’est que les larmes ne coulent pas plus. Et la promesse de nouvelles relations, d’un avenir -forcément- meilleur.
Mi août, je repartais passer quelques jours en mer. Bateau intrigant, skipper inconnu, équipage disparate, je m’étais -littéralement- lancé à l’eau, prenant le risque de me retrouver face à un autre Zeboss, de vivre dix jours dans un espace réduit avec des inconnus complets, de confirmer cette désagréable impression d’inconfort et de malaise ressentie face à l’ovni 435, bref, d’être déçu par cet embarquement.
Au final, il n’en est rien. L’équipage s’est révélé soudé, le bateau, un formidable marcheur. Le temps n’a pas été au beau fixe (mais était-ce une exception ?), mais il a donné des couleurs et ambiances assez extraordinaires.

Parfois, le soleil a bien voulu se réveiller, dans sa majesté. Pour un ou deux rayons seulement, le plus souvent, mais toujours réveillant la majesté des couleurs et des lieux. Ces instants étaient rares, mais sompteux.

Rarement nous aurons été au port, plus souvent au mouillage, et parfois même à l’échouage. C’est, dans ces circonstances, une bien étrange sensation que de baisser l’échelle, descendre les quelques marches, et poser les pieds sur la terre ferme -mouillée, mais ferme- lorsqu’on vit sur un bateau. Jamais plus je n’écouterai de la même manière cette fameuse comptine Maman les p’tits bateaux, qui vont sur l’eau, ont-ils des jambes ?

Les marins ne sont finalement pas si éloignés que ça des motards : ils discutent entre eux de leurs faits -héroïques-, se regroupent entre propriétaires de même modèles. Heureusement, comme à deux roues, les rencontres sont variées, qu’il s’agisse de vieux gréments, de jeunes marins -doués pour certains, mais encore largement en devenir-, une variété jamais démentie de personnages, d’histoires, de modes de vie.

Et puis, on ne peut parler voyage en mer sans évoquer les couchers de soleil. Ils sont tous différents, dans leur intensité, leurs reflets, mais tous sont spectaculaires et laissent sans voix, particulièrement quand le ciel s’embrase en entier. Malgré le froid, malgré l’humidité, on est figé, respiration bloquée, pendant de longues minutes avant que la nuit ne tombe.

Toutes les photos (enfin, celles qui restent après un premier écrémage) sont visibles ci-dessous :
ou alors sur la page flickr correspondante, bien sûr.samedi 7 août 2010, par
Il fait beau, la température est agréable. C’est une tradition maintenant, sur la Passerelle des Arts, un assemblage hétéroclite de personnes vient dîner d’un pic-nic, ou simplement boire un verre. Il y a foule, ça sent l’alcool, c’est jonché de bouteilles vides en fin de soirée, ça n’est pas forcément agréable.
Je préfère les rendez-vous plus intimes, comme un coin de quai (presque) abandonné au pieds de St Michel, même s’il faut soigneusement choisir sa place, avec un peu de lumière, et sans odeurs nauséabondes.
Mais le meilleur endroit pour être tranquille, tout en poésie, c’est sûrement autour du Louvre, sur les pelouses des jardins des tuileries, ou alors devant la pyramide, adossé à un bassin.
La meilleure place est certainement face au Pavillon de Sully, éclairé jusque tard dans la nuit. Les paroles sont douces aux oreilles, et les lumières aux yeux.
vendredi 6 août 2010, par
jeudi 5 août 2010, par
Puisque Marco proposait de “me chicaner”, il faut bien que je réponde sur les différences entre l’ancien, et le nouveau.
Première différence : on peut shooter sans problème à 3200 iso avec le 300s. Mine de rien, c’est la garantie de photo lumineuses, à des heures (ou ambiances) qui ne le sont pas forcément, sans utiliser une vitesse d’escargot. Typiquement, les photos de ma virée nocturne dans Paris ont été prises à 3200iso, ce qui m’a permis avec une vitesse (relativement) rapide (2sec), de palier l’absence de pied, sans qu’il n’y ait (trop) de bougé.
Deuxième différence : le capteur du D300s est est plus moderne de quelques années, qui amène, précisemment dans ces hautes sensibilités, une meilleure définition.
Une image valant mille mots, si tu télécharges le petit montage si-contre, tu constateras que les différences sont assez notables entre la photo de droite (D300s), où le feuillage de l’arbre est bien différencié du bitume, et la bordure du trottoir, bien visible. A l’inverse, le D200 (à gauche) bouffe complètement le détail. Et par ailleurs, ces zones sombres, sur le D200, apparaissent rougies, de grandes plaques de pixels à dominante rouge sont présents, là où le D300s est beaucoup plus dans le détail.
Une précision importante : sur la plupart des photos, visualisées sur un écran, la différence n’est pas notable. Mais j’imprime parfois quelques photos, en format A3, et à ce format là, ça saute aux yeux.
Sinon, dans un autre style, il y a ce petit essai qui avait été fait entre un D200 et le D300.
Dernière chose, le D300s apporte la possibilité d’enregistrer de la video en semi HD (pas encore testé)
dimanche 1er août 2010, par
Je confirme :
Je mets en vente mon nikon D200, nu. Il est coté à 460€ j’imagine en parfait état. Vu qu’il manque quelques capuchons au mien, j’imagine qu’un prix de 400€ serait envisageable.
Et ci dessous, un petit aperçu de quelques photos réalisées lors de ma balade nocture hier soir, autour du Pont Neuf. J’aime décidemment mon nouvel appareil, même si je dois encore le maîtriser mieux.
samedi 24 juillet 2010, par
J’ai touché mon nouveau joujou, celui que j’espère depuis longtemps. Et j’en ai profité pour aller me balader du côté de Paris Plage, je savais que j’aurais quelques photos à prendre : cette édition a beau être officiellement annoncée comme celle du développement durable, il y a un beau gâchis d’eau avec les brumisateurs, mais qui permettent au moins des photos faciles mais sympas.
Et rien qu’à voir cette photo en grande taille, le D300s est impressionnant de qualité quand il s’agit d’aller dans les dégradés, et la restitution des zones sombres. Miam !
Et puis, sur le chemin du retour, il y avait aussi bien sûr quelques amoureux sur les berges, juste avant d’arriver sur la passerelle des Arts et ses cadenas.
Ils avaient disparus il y a quelques semaines, mais sont maintenant bien de retour. Certains même perchés haut, très haut.
Et puis, par hasard, je suis tombé sur celui-là, bien sûr.
Et j’ai donc maintenant un Nikon D200 à la vente, sans objectif. Je ne sais pas encore à quel prix, il a perdu quelques capuchons, et a un peu vieilli quand même.
jeudi 1er juillet 2010, par

mardi 29 juin 2010, par

lundi 25 janvier 2010, par

Pas si démoniaque, c’est vrai, elle ronronne tranquillement sur l’ampli qui lui chauffe les mamelles.
En la shootant elle, plus noire que noire, je cherche juste à me convaincre que je n’ai nul besoin de remplacer mon appareil photo actuel, qui n’a que trois ans, mais connu pour cramer les noirs quand on monte dans les iso.
On est bien d’accord, regardée à cette définition, tout à l’air plutôt normale :

Mais si on monte un peu pour se rapprocher d’une échelle 1, on arrive à ceci :
et puis ça, finalement, à 1:1

Forcément, rien ne va plus. Inexploitable même pour faire un fond d’écran, ça bave de partout, c’est juste moche. Ouaip, faut que je change. Hein ?!
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