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geek attitude

    Conversations

    mardi 6 juillet 2010, par Ydikoi

    Le projet mûri depuis quelques temps, repenser mon utilisation des réseaux sociaux.

    J’avais déjà évoqué le cas Facebook. La décision a été prise, et le compte supprimé (enfin, à la manière Facebook : il n’est pour l’instant que désactivé).

    Je ne touche pas à mes flux RSS pour l’instant. Je contiens leur nombre (tout juste 200), un doux mélange de futile, accessoire, amical, professionnel, intellectuel, politique. Cela me convient encore bien.

    Reste le cas twitter. Je le tourne dans ma tête depuis quelques semaines, ne sachant pas trop par où commencer. Du coup, je vais tailler dans le vif, et supprimer presque 100% plus d’un tiers de ma timeline. Exit donc les amis, je ne veux pas connaître leur vie par ce biais là, nous avons à notre disposition bien d’autres moyens, bien plus enrichissants, de prolonger cette amitié. Exit aussi ceux qui ne m’apprennent rien, ceux que j’avais suivi un temps par curiosité sans être lié à eux, mais qui ne m’apportent, au mieux, qu’une information sans recul ni analyse ou éclairage nouveau.

    Et puis ensuite, reprendre doucement les abonnements, sur un critère de qualité (curiosité, nouveauté, analyse, information) de manière à retrouver de l’intérêt dans ce média. Ou pas, on verra.

    L’ardoise magique

    dimanche 30 mai 2010, par Ydikoi

    Je m’étais dit que j’attendrais tranquillement, et puis j’ai finalement craqué avant hier, tout en sachant que je devrais attendre encore quelques semaines. Et puis hier soir, j’ai vu que c’était ouvert le dimanche, et j’ai pense qu’il y aurait moins de monde ce jour-là. Alors ce matin, profitant d’un réveil a une heure homophobe (© Fab’), j’ai ’mis mes habits du dimanche, et pris le chemin du Temple.

    Le temps était gris et frisquet, et il y avait peu de monde dans la rue. Sur le pont des Arts, les cadenas de l’amour sont revenus, je notais d’un œil distrait, alors que je regardais d’un œil beaucoup moins distant les parfaits mollets d’un jeune jogger. La cour carrée traversée, au pied des marches, il y avait déjà une vingtaine de personnes qui attendaient que les grands prêtres ouvrent les portes. Des habitués des lieux, qu’on reconnaissait à leur calme ; des pères de famille, avec les ribambelles de gamins inhérents ; de jeunes trentenaires, des quadras, des quinquas, mais curieusement ni plus de plus jeunes, ni de plus vieux. Et parmi eux, les indispensables sans-gêne, débarquant au dernier moment, qui d’un air entendu, mine de rien, remontent la file, sans même une excuse, et s’installent dans les premiers rangs, mais pas le premier, sans doute pour ne pas faire trop genre.

    Enfin les portes s’ouvrent. Ils sont encore quelques uns à patienter, à attendre qu’un officiant vienne leur prendre la main. C’est enfin mon tour, et c’est une américaine, avec une excellente maitrise du français, qui me prend en charge. Elle me propose fe poser la main sur la relique, la toucher, la caresser, je refuse. Nous nous dirigeons donc directement vers une zone sécurisée, où un jeune hurluberlu nous tend respectueusement le paquet. Je fais les dernières formalités, mais mon américaine est bavarde, elle tient à me parler de son expérience personnelle, de ces joujoux à elle, bref de toutes choses qui ne m’intéressent pas. Ce n’est pas la peine que je m’attarde, et je n’en ai aune envie.

    Je rentre donc chez moi avec un iPad, l’ardoise magique du XXIe siècle, saint graal de cette fin de mois de mai. Il remplit ses promesses, tout a déjà été écrit sur lui. Et comme je le pensais, il remplacera très avantageusement mon PowerBook.

    Je vends donc J’ai donc vendu mon MacBook Pro 13", Core 2 duo 2Ghz avec 2 Go de mémoire et un disque Hitachi de 160 Go. Je l’ai acheté en novembre 2008. Il devrait terminer quelque part dans l’Est de la France, après un détour aussi bref que virtuel par le grand sud.

    Autopsie d’un tweet-clash

    mardi 16 mars 2010, par Ydikoi

    Je rentrais tranquillou de mon week-end sympa, entre une manif réussie et des élections qui ont claqué bien fort chez qui il fallait, bref, de bonne humeur. Et dans la masse des alertes que j’ai programmé sur le net, il en est deux qui font tilt dans ma tête, deux twitts auxquels je m’empresse de répondre, sur un ton que j’estime plutôt léger :

    jmplanche : Honte d’être motard cette après midi ... C’est quoi cette meute d’abrutis manipulés qui bouchent tout ? http://twitpic.com/18cezj

    ydikoi : @jmplanche merci pour l’abruti, et pour le manipulateur … on peut ne pas savoir / être d’accord, sans pour autant insulter les autres non ?

    Et l’autre, d’une veine sensiblement identique :

    ccuq : bienvenue dans un monde où la #ffmc se croit la représentante de tous les motards. Dans ces cas là je laisse l’Africa à la maison

    ydikoi : @ccuq heureusement non, la #ffmc ne prétend pas représenter *tous* les motards

    Et soudainement, en deux ou trois réponses, les deux conversations sont parties en vrac, sur la base de lieux-communs et idées pré-conçues : pour l’un, il ne peut avoir mal compris ce qu’on lui disait, et rien ne change, ni les hommes, ni les structures ; pour l’autre, qui traite les motards manifestants "d’abrutis et de manipulés", il est tout étonné que je lui suggère de s’informer plutôt que me reprocher de ne pas savoir pourquoi on manifestait.

    Me voilà finalement traité de politicard, et la FFMC avec, avec des certitudes "effrayantes".

    Premier constat :

    Plus de 15 ans après le départ de l’internet "grand public", il en va de twitter comme d’IRC, et les forums, à l’époque : c’est un nid à trolls. Même quand on s’appelle Jean Michel Planche, et qu’on a été un des pionniers de l’internet.

    Deuxième constat :

    Même des personnes (a priori) intelligentes, qui connaissent par cœur ces mécanismes là, (re)tombent dedans et oublient d’agiter les neurones avant d’appuyer sur la touche entrée. Peut être encore plus avec twitter qu’avec IRC ou les forums, qui consacre encore plus l’instantanéité au dépends de la réflexion et de la pertinence.

    Troisième constat :

    Ca m’a énervé, grave.
    Ca m’a énervé de voir qu’un mec comme Planche, certes controversé dans ses prises de positions, mais malgré tout au dessus de la moyenne en terme de réflexion, pouvait être aussi bloqué sur un sujet sur lequel, apparemment, il a déjà une opinion.
    Et ça m’a encore plus énervé de voir que je m’énervais pour ça. Une fois de plus, je suis tombé dans le panneau, croyant qu’avec un type “intelligent” il serait possible d’avoir une discussion sérieuse, peut être pas de nature à le faire changer d’avis, mais en tout cas à lui faire comprendre que, pour différentes qu’elles soient, nos positions n’en étaient pas moins entendables. Naïveté quand tu nous tiens.

    Quatrième constat :

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    tweet-clash.pdf

    L’un comme l’autre (je ne connais pas le deuxième) ne pouvait pas savoir pourquoi je me permettais ces remarques, ni que je parlais en totale connaissance de cause, et de maîtrise, de ce sujet ; ce qui n’a pas dû les aider à accepter une remise en cause de leur opinions respectives. A leur décharge.

    Et pour ceux qui voudraient les revivres, les conversations sont disponibles ici : avec JM Planche et avec ccuq (attention, il faut commencer en bas), ou alors en regardant le fichier ci-dessous, où j’ai remis les deux conversations côté à côte.

    Mais, purée, ce qu’ils m’ont énervé, tous les deux !

    Un tour au genius bar

    jeudi 18 février 2010, par Ydikoi

    Donc, Fast&Furious est tombé en panne. Ralentissement, disque dur invisible, il flanchait, de plus en plus. J’ai donc pris rendez vous à l’Apple Store, au genius bar.

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    Il faut (un peu) chercher pour trouver la page correspondante sur le site d’Apple, la prise de rendez-vous est ensuite simplissime : trois étapes pour sélectionner son matériel (mac, iphone ou ipod), choisir le créneau, et finalement laisser ses coordonnées. C’est bien foutu, vraiment.

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    Une fois sur place, ce n’est pas tout à fait le même constat. Je me présente auprès d’un des trois vendeurs qui vérifient avec leur ipod touch le rendez-vous, il y a la queue. Et puis j’attends. Les gens vont et viennent, les “génies” ont un peu l’air débordé, les gens viennent s’asseoir au bar sans ordre apparent, au point de donner l’impression de se faire sans cesse griller la politesse. C’est dommage, il suffirait sans doute d’un chouilla d’organisation.

    Au bout d’un moment (25 min de retard quand même, dans mon cas), un des vendeurs vient me chercher, il ne me reste plus qu’à sortir l’engin de son carton, et le poser sur le bar. A ce niveau là, quelques conseils pour les suivants, c’est du vécu ;-)

    1. venez avec une souris propre (il faut venir avec souris et clavier), parce que ça le fait vraiment pas, sinon
    2. si vous avez le temps avant la panne, changez votre mot de passe, on vous le demandera.
    3. pensez à écrire sur papier, assez précisément, les symptômes de la panne. Une fois sur place, on en oublie forcément la moitié.

    Après à peine dix minutes sur place, le “génie” a constaté que l’ordinateur s’allume, y compris quand il utilise un disque dur externe pour booter. Il remplit son rapport, assez sommaire, qu’il me fait signer. “Dans cinq à sept jours, pas avant”. C’est propre, rapide, aimable, sans plus. Ils sont tous à la bourre, et ça se sent.

    A peine 24h après, je reçois un appel de l’Apple Store : Fast&Furious est déjà prêt, disque dur changé ! Retour sur place, de nouveau l’attente, et puis finalement l’iMac est déposé sur le comptoir. Hasard ? Celui qui remplit la paperasse (et me fait payer) est celui qui a réparé l’ordinateur. Je ne crois pas à la panne “disque dur”, je lui explique, il me parle des contrôles qu’il a effectué, la panne qu’il a rencontré. C’est sympa, et d’ailleurs il est très gentil, ce “génie” là : souriant, aidant, patient, à l’écoute ; ça change du précédent.

    Une bizarrerie cependant : lorsque je me suis présenté à l’hôtesse d’accueil, elle m’a demandé ma carte d’identité avant d’aller chercher l’ordinateur dans la remise. Le “génie” qui s’est occupé de moi ne m’a rien demandé ensuite, pas plus que les vigiles à l’entrée. Je me demande encore où est la logique …

    Bilan de l’expérience :
    - une facture de plus de 200€, là où le disque remplacé est vendu entre 50 et 60€ dans le commerce … ça fait cher de l’expertise, mais :

    • c’est du service Apple, donc tarification Apple
    • il faut bien donner une motivation de prendre Apple Care, j’imagine …

    - le Genius Bar s’est révélé très rapide, et (a priori) compétent.
    - les mecs (et nanas) sont débordés, un revendeur agréé sera peut être recommandé en cas de véritable urgence
    - les sauvegardes sur TimeCapsule, c’est de la tuerie ! C’est long à remettre sur l’iMac, mais c’est impressionnant de facilité et d’efficacité.
    - on reçoit sa facture en copie dans sa boite mail, si on l’a donné. Malin.
    - dans ce cas, aussi, une demande de feedback est envoyée dès le lendemain. Malin, et fidélisateur. Du Apple, tout craché.

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    Mon premier mac, je l’ai touché en 1982, c’était celui de mon père, un Apple II c, sur lequel il avait installé visicalc pour son travail.
    Puis deux ans plus tard, arrivé à Paris, on récupère les anciens macs de son bureau, des Apple IIe … pas de gros changements par rapport au prédécesseur, sauf que, luxe suprême, il avait deux lecteurs de disquette ! : un pour l’OS, l’autre pour les applications, c’était le luxe à l’époque.

    1987, ou 1988 : j’arrive à échanger le IIe que plus personne n’utilise pour un MacIntosh, un 512 de mémoire. Mon premier vrai mac. 1992 : je profite d’un passage aux US pour revenir avec un Powerbook 145b, que je remplace en 1996 pour un Performa 6320 (sombres années pour les afficionnados, apple c’était un peu de la merde quand même à l’époque). Puis le défilé d’iMac dès 1998, j’en ai eu 3 ou 4 je ne sais plus, un powerbook 12", deux powerbooks 15", un nouvel iMac et un powerbook 13" en parallèle.

    Et pendant tout ce temps, je n’ai jamais eu de gros problèmes, rien du moins que je n’arrive à réparer moi même, donc principalement des problèmes de software, rarement de matériel. Jusqu’à aujourd’hui …

    Je suis en train de tester Aperture 3 et j’importe donc des photos dans le logiciel, qui se plante, la fameuse "roue de la mort" qui pour une fois tape vraiment l’incruste … aux grands maux les grands remèdes, je reboote l’imac, qui refuse du coup de démarrer, ne trouvant pas le dossier de démarrage.

    Hop hop, je suis un garçon organisé (un peu inquiet là, mais organisé quand même), je glisse le DVD d’install de l’OS pour utiliser l’utilitaire de disque. Je sais déjà que je vais perdre mon disque, à 90%, mais je ne suis pas inquiet, merci Time Machine !! Sauf que, problème, l’utilitaire de disque voit bien mon disque, mais refuse que je le formate, car il ne lui trouve que 0 octets de capacité … sans doute le plus petit disque dur qu’on connaisse :-s

    Je tripatouille, à gauche à droite, cherche (un peu) sur le net, bidouille un peu le terminal avec ce que j’ai trouvé, recherche (pas mal plus) sur le net … miracle, en relançant l’ordinateur, il trouve tout d’un coup le dossier, redémarre comme un rien … mais se traîne, se traîne … et fini par crasher, cette fois pour de bon, le disque est tout bonnement invisible pour le système et ses différents utilitaires.

    Toujours organisé, je passe à l’étape n°2, je contacte mon gourou, le gârûdû, garoo himself … et qui me donne l’idée de génie : prendre RDV au genius bar de l’apple store puisque, après tout, ils sont là également pour les réparations.

    1ère étape : le rendez vous

    L’ergonomie du site est bien foutue, en quelques clics on peut définir son jour et son créneau horaire (3 jours 1/2 de délai dans mon cas), et on s’inscrit avec son identifiant apple, ou alors avec son adresse physique + mail.

    La suite lundi j’imagine …

    Et, non, l’iPad ne sauvera pas la presse

    dimanche 31 janvier 2010, par Ydikoi

    Maintenant que le flot de conneries au sujet de l’iPad , répétant les mêmes critiques superficielles qu’à la sortie de l’iPhone, s’est tari, il est peut être temps d’essayer d’être un peu moins con.

    Cette information est passée inaperçue, puisque donnée dans les dix premières minutes de la keynote. Pourtant, il faut bien dire que le nouveau positionnement stratégique d’Apple a de quoi surprendre : historiquement fabricant d’ordinateurs, "Apple Computer Inc." avait déjà laissé tomber le "computer" à l’occasion de la présentation de l’iPhone. Mais c’est encore un pas en avant qui vient d’être fait, en répétant plusieurs fois qu’Apple était "a mobile device company".

    Jobs ne parle plus d’ordinateurs, pas non plus de logiciel, juste d’objets portables. Les concurrents ne sont plus les historiques IBM ou Microsoft, mais Sony (et ses camescopes donnés en exemple), Nokia, ou encore Samsung.

    Sans savoir précisemment aujourd’hui ce que cela nous réserve pour le futur, il est bien évident que la sortie de l’iPad s’inscrit dans ce nouveau motto. Et donc, autant le dire clairement, l’iPad n’est pas un ordinateur.

    Il n’est donc pas là pour remplacer, de près ou de loin, le plus faible des ordinateurs Apple. Pas question pour lui de trainer dans la sacoche de l’homme d’affaire qui se trimballe toute la journée avec son macbook, tapant ses compte-rendus de réunion, préparant ses présentations ou agrégeant des chiffres les uns sur les autres.

    Il n’est pas non plus destiné au geek moyen, qui veut surfer sur internet tout en chattant avec ses potes, en vérifiant ses mails toutes les cinq secondes, parallèlement à une conversation skype et le téléchargement d’un fichier torrent quelconque.

    Au vu des caractéristiques de la machine, on devrait pouvoir imaginer un certain nombre d’usages :
    - j’ai un ordinateur chez moi, de bureau. J’aimerais parfois, vautré dans mon canapé, surfer sur le net, éventuellement en écoutant de la musique. Je pourrais avoir un ordinateur portable, mais c’est cher, c’est lourd, et ce n’est pas le genre d’objet qu’on laisse traîner dans le salon.
    - j’ai une réunion une ou deux fois par mois. Dans le train j’aimerais regarder un film pour passer le temps, ou lire un bouquin et écouter de la musique en même temps ; et une fois en réunion, garder sous le coude les documents que j’aurais pu y apporter. Là aussi, un ordinateur portable serait une solution, mais là aussi, cher, encombrant et lourd. Un mauvais rapport qualité prix.
    - je suis artiste, photographe, graphiste, sculpteur. Entre les visites de galeries, clients, et autres, j’ai besoin d’un outil pour présenter facilement mon travail.
    - j’ai une boutique, genre une grosse librairie. J’ai bien un ordinateur que mes employés peuvent consulter pour renseigner les clients, mais il est à poste fixe : les employés font la queue pour l’utiliser, et ils perdent beaucoup de temps à se déplacer vers l’ordinateur.
    - je je suis un organisateur d’évènementiels. Lors d’un évènement je dois courir de droite à gauche, répondre au téléphone et à toutes les questions et urgences qui se présentent toutes les minutes. J’ai besoin d’un outil informatique léger, peu encombrant, puissant, toujours disponible.
    - je n’ai pas d’ordinateur chez moi, je n’en ai pas l’utilité. Bien sûr, je ferais bien quelques courses sur internet, mais un ordinateur est cher, compliqué et complexe.

    Ce sont tous des cas vécus. Autant dire que, même si toutes ces personnes ne passent pas à l’achat, le marché potentiel de l’ipad n’est pas si négligeable que certains voudraient le croire.

    Pour autant, l’ipad n’est qu’un outil, certes nouveau et innovant, mais rien de plus. Aucunes des possibilités qu’il offre aux éditeurs de contenu ne sont nouvelles : le texte, les videos, le son, via safari ou une application dédiée. Il ne rend pas le contenu plus intelligent, il propose juste une nouvelle manière de le consulter.

    Il est apparu un jour, dans les rumeurs, que la future tablette d’Apple serait le paradigme du métier de journaliste, qui la sauverait en offrant - enfin - une alternative crédible - et rentable - au papier. Ce serait pourtant oublier que le métier de journaliste n’est pas de fabriquer du papier, et deviendrait demain on ne sait quoi. Le métier de journaliste est, et à toujours été, et sera toujours, d’enquêter, vérifier, informer.

    Ce n’est pas à Apple de sauver la presse avec un nouvel appareil. C’est à la presse de se prendre en main, aux journalistes de retrouver les valeurs originelles de leur métier. Le jour où ils seront meilleurs que des blogueurs, on arrêtera de lire les blogueurs, et on relira les informations.

    Sur un journal papier, ou sur un iPad. Ca n’a aucune importance.

    P.-S.

    Edit En quelques heures, ce sont deux autres blogueurs qui s’attaquent au même sujet, avec une qualité supérieure que je leur reconnais bien volontiers :
    - Embruns : iFlop
    - Novovision : L’avenir radieux de l’internet ne se passe pas comme prévu

    J’en veux un !

    mercredi 6 janvier 2010, par Ydikoi

    Pour aller regarder par la fenêtre ce que fait mon charmant voisin avec sa grognasse de copine.
    Pour retrouver l’ambiance de mes quinze ans, quand je faisais éclater des ballons d’eau sur le mur d’en face, qui surplombait la terrasse d’un restaurant.
    Pour avoir l’impression de me retrouver dans la peau de James Bond Q
    Pour énerver jouer avec Kitty
    Pour jouer au big brother avec les policiers, chacun son tour
    Pour le fun
    Pour la nouveauté
    Parce queeeeeee !

    Ah oui, et je veux bien le mec livré avec, aussi :-D

    Pure coïncidence, en même temps que je relève la prose de ReadWriteWeb sur la sagesse des foules, j’arrive parallèlement, de manière beaucoup plus empirique, à la même conclusion.


    Petits soucis avec la télévision via Free, je suis impressionné par la qualité de la hotline. Apparemment, c’est une nouvelle organisation, régionale. Elle est encore en test, mais vu la qualité d’écoute et des procédures de dépannage, je veux bien qu’elle passe en production ! D’autant plus que, puisqu’elle est en test, le technicien qui doit passer chez moi après demain ne me sera facturé !


    Deuxième offre d’embarquement. A la première, pour relier Rio de Janeiro aux Antilles, sur un gros et (beau) voilier, j’ai répondu que …je ne savais pas quoi répondre, vu que je débutais dans les bourses aux équipiers. Visiblement, ça n’a pas du lui plaire, il ne m’a pas recontacté.
    Alors pour la deuxième, un convoyage de bateau entre les Sables d’Olonne et Toulon (3.000 km, soit 1.600 miles marin environ) et sur le bateau de mes rêves (ou presque), je me suis appliqué. J’en attends beaucoup, la traversée du Golfe de Gascogne, au temps souvent capricieux, est une bonne formation.


    Shark fait (enfin !) évoluer son evoline (présentation en video sur motomag.com). Je m’amuse de voir que tous les points apparemment modifiés sont ceux que j’avais critiqué il y a … plus de dix-huit mois !!! Comment ont-ils pu attendre autant ?
    Deuxième amusement, je suis maintenant en deuxième place sur Google quand on recherche de l’info sur ce produit, alors que le site officiel de la marque n’est qu’en 7e position !! Allez quoi, les mecs, arrêtez de subir, faites quelque chose, c’est pas sérieux, quand même !


    Tudikoi fait consciencieusement tout ce qu’il faut pour mourir en héros, développer un cancer, ou quelque chose d’approchant. Cet enfermement sur lui-même, des mauvais choix au mauvais moment (bah, c’est connu, c’est en période de stress qu’il est le plus conseillé d’arrêter de fumer ET de boire, sans soutien ni palliatif), le refus de toute aide, matérielle ou autre, est proprement stupéfiant. Mamandikoi est littéralement sans voix, repliée sur elle-même. Mais elle l’a au moins entendu quand trois personnes différentes lui en ont fait la remarque. Quant à Papadikoi, il fuit, dès qu’il peut, comme il peut.
    Et tout ce petit monde fait semblant d’ignorer que Cousine2Divoir vient de mettre son mari à la porte, qui la trompait depuis plusieurs mois. Pourquoi PapaDikoi en parlerait à son frère l’oncle Divoir, puisque la stratégie commune, dans les deux cas, est de ne pas en parler, pour ne pas rendre les choses irréversibles ? Leur aveuglement fait peine à voir.

    Il suffisait d’un rien

    jeudi 2 juillet 2009, par Ydikoi

    Il ne me restait plus qu’à changer de téléphone, après avoir signé chez Free. Au lancement de l’iPhone, le 17 décembre 2007, j’avais signé pour deux ans, pour grapiller quelques neuros sur ma facture. Je n’étais donc pas très pressé, puisque j’imaginais que le coût de la résiliation par anticipation serait prohibitif. Mais en attendant, rien n’empêchait de regarder ailleurs.

    Ailleurs, ça a été tout de suite Bouygues. Je reste avec une très mauvaise expérience (commerciale) de SFR, alors que je suis très content de ma ligne pro Bouygues : tarif raisonnable, bonne qualité de réception (quand eux ne passent pas, orange ne passe pas non plus). Bref, chez eux l’iphone est à un prix raisonnable pour les nouveaux entrants, d’ailleurs, ce n’est pas difficile, c’est le même chez les trois opérateurs, à l’euro près (comment ça, il n’y a pas entente ?).

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    Je suis presque décidé à passer à l’acte dans l’après midi même hier, lorsque je tombe sur un détail insignifiant, oh, trois fois rien : Bouygues Telecom, ni SFR d’ailleurs, ne gèrent la Messagerie Vocale Visuelle. Pour ceux qui ne connaissent pas l’iPhone, c’est simple : vos messages vocaux ne sont pas stockés sur le serveur, mais sur votre téléphone, et vous pouvez les consulter message par message, selon l’appellant. Bref, une véritable évolution dans la messagerie vocale, le genre de truc qui paraît tout con mais qui une fois adopté, devient vite indispensable.

    Au delà des applications, dont le principe n’est pas nouveau, mais le nombre disponible, il y a trois facteurs majeurs qui feront rester l’iphone dans l’histoire de la téléphonie mobile :
    - l’interface, révolutionnaire, enfin tournée vers l’utilisateur
    - la connexion à internet, rendue facile tant par l’écran que par les forfaits imposés aux opérateurs
    - la messagerie vocale visuelle.

    Tout le reste, selon moi, n’est que bonus et accessoire. Alors, me dire qu’un de ces trois arguments n’est pas disponible, ça me rend chafouin. Alors de nouveau ça me fait hésiter, et je me dis que je vais attendre décembre, qu’Orange finisse enfin par faire une offre raisonnable. Et puis l’instant d’après je me dis que ça n’est pas si grave. Ou si, finalement.

    Ce matin, encore un tour sur les forums iphone pour trouver l’argument qui me ferait pencher d’un côté ou de l’autre. Bingo, le voilà : il semble qu’orange se décide enfin à bouger, en offrant à tous ceux qui sont à moins de six mois de l’échéance un tarif raisonnable pour le renouvellement, c’est à dire calqué exactement sur les offres des concurrents ; et un forfait "édition spéciale" que je ne connaissais pas : le même que Bouygues Telecom, 2h d’appels avec sms, mms et tv en illimité, pour quasiment le même prix. (non non, y’a pas d’entente, on vous dit !!).

    Je sors donc de chez Orange, et me voilà donc en possession d’un iPhone 3Gs. Le dernier de la boutique, et apparemment sur Paris.

    Ca, c’est fait …

    mardi 23 juin 2009, par Ydikoi

    Le numéro de fixe existera toujours (je ne savais pas que la portabilité existait en cas de dégroupage).

    Ne reste plus que le gsm, mais pour ça, il me faudra certainement attendre la fin de mon engagement, en décembre … :’-(

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